Nous voici dans le royaume du "poulbot", du "titi parisien". Malheureusement, ou heureusement, on en rencontre seulement déguisés en garçon de café, en apprentis jeunes premiers du cinéma. La plupart du temps toutes les langues étrangères déferlent en même temps ainsi que tous les styles. Ceux qui discutent au bistrot en tirant à l'extérieur sur la cigarette, maudissant les interdits. Ceux qui ont l'oeil sur on ne sait quoi rassemblés par trois ou quatre un peu à l'écart. Ceux et celles qui se sont mis aux premières loges installés en équilibre sur les trottoirs. Il y a aussi la fille aux cheveux aussi roses que ses chaussures mais que je n'ai pas eu le temps de prendre en photo et ce couple, très artistes-connus-en-vue, dont je n'ai pas osé tirer le portrait.
Les peintres qui n'ont pas pu payer quelques centimètres de la Place du Tertre pour planter leur chevalet, déambulent le carnet à dessin à la main et vous invitent à poser "gratuitement pour quelques euros seulement"! (sic)
Le cafetier refuse de vous servir seulement à boire si vous ne mangez pas non plus. Un autre vous sert un délicieux pain d'épice fait maison qui, bien qu'un peu petit, vous ravit avec le vin rouge bien chaud à la canelle.
On entend des bruits, de la musique, des chants. Il fait froid dans ce soleil de début février. On est bien.
Je vous souhaite une très bonne journée et vous remercie de votre visite
Josée
We are here in the picturesque and typical streets of old Paris, those whom the Baron Haussmann made destroy because everything could arrive there: the ambushes and the barricades were easy to rise.
We are here in the realm of the "Poulbot", of " Parisian titi ". Regrettably, or hopefully, we meet them only disguised as waiter, as first young apprentices of the cinema. Most of the time all the foreign languages unfurl at the same time, as well as all the styles. Those who discuss in the bar by smocking outside, crying for the prohibition. Those who have the eye on we do not know what assembled by three or four a little bit aside. Those who put themselves in the first row settled in balance on pavements. There is also a girl with hair so pink as her shoes but I had no time to take a picture and this couple, very artist-you-know-only-us whose portrait I did not dare to do.
The painters who were not able to pay some centimeters of the Place du Tertre to plant their easel, roam the pad to drawing in the hand and invite you to be drawn " free of charge for some euro only "! (Sic)
The barkeeper refuses to serve you only for a drink if you do not eat either. Other one propose you a delicious gingerbread made house which, although a little bit small, please you with the very warm red wine and canelle.
We hear rumours, music, songs. It is cold in this sun of the beginning of February. We are very well.
I wish you a very good day and thank you for your visit


