A partir de juin, aux aéroports de Lyon, Marseille, Nice, Roissy, Orly et Toulouse, AIR FRANCE et HETZ proposeront à l'ensemble de leurs clients, dès la restitution du véhicule, la possibilité de s'enregistrer sur leur vol et d'imprimer la carte d'embarquement sur une borne Internet. Celle-ci, située dans la Cabine HERTZ est connectée à la page "enregistrement en ligne" du site www.airfrance.fr.
AIR FRANCE baisse ses tarifs "jeunes" sur ses vols longs et moyens courriers.
Par exemple au départ de PARIS 50 € TTC vers Nice, Bordeaux, Marseille, Montpellier, Toulouse, 51 € TTC vers Londres et 57 € TTC vers Barcelone.
2ème Partie
L'arrivée s'est faite à Coro alors que le coq n'avait pas encore chanté.Nous avons donc attendu la libération des chambres en compagnie du gardien de nuit souriant sur cette photo.
Après un super bon petit déjeuner, nous sommes partis à la découverte de Santa Ana de Coro dite Coro. Cette ville a été fondée le 26 juillet 1527 par Juan de Ampies. Elle fut la première capitale de la province du Vénézuela. A cette époque la région était peuplée de caquetios qui avaient pour chef le calcique Manaure ou Diao Manaure. Ce dernier avait un pouvoir temporel et religieux. Ce qui est curieux c'est qu'eux aussi, avant d'accepter la religion catholique, obéissaient déjà aux mêmes principes de base :
« Ne pas tuer un autre de la même caste, ne pas refuser ses biens si on les demande, ne pas prendre les choses qui ne vous appartiennent pas, ne pas désirer la femme de son prochain, vouloir la paix et l'amitié avec les autres, donner à manger aux visiteurs. »
Disons en bref que vu les résultats une fois baptisés, beaucoup auraient aimé n'avoir jamais rencontré les Espagnols.M'enfin les Espagnols disent que c'est un groupe d'allemands qui étaient venus s'installer à leur suite qui fut la cause de grandes "injustices".
En restant en arrière dans le temps, quand, en décembre 1826, Simon Bolivar visita Coro pour la première fois, la ville contribua avec enthousiasme à honorer comme il se devait le Père de la Patrie. Le libérateur faisait son voyage par la terre depuis la Nouvelle Grenade, aujourd'hui la Colombie. En un point appelé Quebrada de Coro, proche de la ville, l'attendait une calèche qui devait être menée par les demoiselles les plus jolies et les plus distinguées de cette société qui se disputaient l?honneur de tirer le Char de la Gloire. (El Carro de la Gloria). Entre elles, figuraient les demoiselles Garcès Manzano. La voiture de celles-ci passa entre les arcs de triomphe juqu'à ce que, déjà dans la ville, le Clergé la reçut et la conduisit jusqu?au bas des marches de l'Eglise principale où se chanta un Te Deum solennel. Ce fut une véritable ovation qui accueilli le Libérateur à son entrée dans la ville de la part des corianos, ovation qui ne brilla pas par le luxe, qui était impossible en raison de la pauvreté due au passage de la guerre civile, sinon pour l'enthousiasme ingénu d'un peuple reconnaissant. Il est de notoriété publique que les filles de Don Jacobo Garcès, un des principaux acteurs de la révolution pour l'indépendance en Paraguaná en 1821, ne se lavèrent pas les mains pendant plusieurs jours parce que le Père de la Patrie les leur avait serrées.(d'après un texte de Camilo Arcaya tiré de "De Coro y de Corianos" auteur : Luis Alfonso Bueno)
Coro est inscrit au Patrimoine Culturel de l'Humanité ce qui donne une idée de tous les jolis bâtiments ou édifices que l'on peut rencontrer en croisant toutes ses rues à angles droits tirées au cordeau. La ville est loin d'être aussi animée que Valencia. C'est une ville de province tranquille et touristique comme tu peux le voir dessous par ces diverses photos.



Une autre curiosité de Coro ce sont ces fresques représentant des scènes de la vie ancienne. Ici c'est une commère, sur la droite dans la maison marron, qui observe à travers les grilles le jeune homme entrain de faire sa cour à sa jeune voisine qui est sur le balcon. On imagine bien que mamie a les oreilles aussi attentives que peut l'être son regard.

Aux portes de la ville, le désert de Los Medanos est en perpétuel mouvement et le sable vient sur la route comme tu peux le voir sur la photo prise d'un bus. Le sable a volé sur les vitres. De ci de là, même dans les dunes, tu as de grands cactus.


Le séjour à Coro se termine et, fidèle à notre mode de transport, nous reprenons le bus. En route pour Chichiriviche, en route pour le bord de mer et une petite ville dont la longueur du nom couvre largement toutes les habitations. Tout à coup, au milieu de nulle part, surgi une petite « boutique » d'artisanat local. Nous en visitons une à l'arrêt pose du chauffeur de bus.



De temps en temps on rencontre ces tombes édifiées par des mains aimantes à l'emplacement où a eu lieu l'accident qui a ôté la vie à leur parent. Elles sont souvent fleuries de fleurs artificielles et c'est normal car la distance est parfois longue pour arriver à la tombe.

La prochaine fois nous continuerons sur Chichiriviche.
A bientôt.
Josée Dauphin


